lundi 14 juin 2010

Quand la Normandie ressemble aux Alpes


Afin de préparer la montée au refuge, nous avons effectué une petite marche d'entraînement ce week-end dans mon pays natal, la patrie de la crème fraîche, le paradis du cidre : j'ai nommé, la Normandie ! Ma douce et tendre et ma chère mère m'ont accompagné dans ce petit périple.

14 km au total, non loin du domicile parental, qui m'ont permis de découvrir des petits chemins qui m'étaient inconnus jusqu'alors et nous ont offert des vues inédites sur des lieux qui ont bercé mon enfance.

J'étais, pour ma part, lesté de la charge usuelle de l'alpiniste, les 15 kg réglementaires comprenant tout un bric-à-brac, inutile en l'occurrence. 3 heures de marche au total qui ont mis les pieds à rude épreuve (cela je m'y attendais, étant donné la vétusté de mes chaussures) mais également les genoux, et là, c'est plus une surprise. Il semblerait que le rapport poids sac / poids marcheur ne soit définitivement pas à l'avantage de mes articulations. Une raison de plus d'attacher une grande importance au poids du matériel et d'aller à l'économie...

Une autre expérience intéressante a été celle du Camel Bag. Il est décidément particulièrement difficile de gérer la quantité d'eau restante, étant donné que l'on ne voit pas le niveau. Là où je pensais arriver au bout de la réserve, j'en étais seulement à la moitié. Et pourtant, nous étions deux à puiser dans le bidon... Gérer correctement le débit relève encore pour moi de la magie. Puiser trop peu met le corps à l'épreuve inutilement ; puiser trop risque de se placer dans une situation délicate... Il va falloir encore un peu d'expérimentation et de tâtonnement sur le sujet.

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