lundi 9 janvier 2012

Fuji San

J'ai depuis quelques années maintenant une affection particulière pour le Japon. Sa culture et son histoire en particulier m'intriguent, me passionnent. Le Mont Fuji (3776m) fait partie de ses aspects mystérieux et insaisissables qui me donnent envie de me rendre là-bas. C'est particulièrement vrai lorsqu'il est présenté sous ce genre de vue, réelle mise en avant de l'ambivalence du Japon, profondément traditionaliste et furieusement moderne.


Cette photo est issue de l'excellent site LeJapon.fr. Allez y faire un tour, ne serait-ce que pour la qualité des prises de vue de l'auteur. Voici d'autres photos du mont Fuji, sur le même site.

Son ascension est simple car prenant davantage l'aspect d'une grosse randonnée que d'une véritable course d'alpinisme : chaque année, des milliers de japonais en font l'ascension sans difficulté particulière ; mais elle me donne l'impression de révéler ce que le pays a dans le coeur.


Contrairement, à ce que l'on pourrait croire, l'alpinisme japonais est loin d'être inexistant ou négligeable. Les véritables historiens pourront me contredire ou me compléter mais, à une époque après-guerre où le pays avait besoin de se reconstruire et acquérir une place internationale, de grands noms japonais se sont inscrits dans l'histoire de l'alpinisme. C'est un japonais, Tsuneo Hasegawa, qui gravit en 1978 le premier en solitaire et en hivernale l'Eiger. Quand on connait un peu l'histoire de ce sommet, on sait ce que cela veut dire. C'est une japonaise, Junko Tabei, qui est la première femme à boucler le challenge des 7 Summits. C'était en 1992.

L'alpinisme au Japon même n'est pas en reste car l'île propose notamment quelques parcours rocheux et de nombreuses cascades de glace en hiver, permettant l'entraînement des grimpeurs avant leurs voyages dans des plus "hauts lieux" de l'alpinisme.

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